“Tu sais pourquoi les terroristes ne sont pas entrés chez nous ?
— Non, pourquoi ?
— Quand j’étais petit, j’avais très peur du noir et des monstres. Alors maman a mis un panneau sur la porte où il était écrit : ‘Monstres interdits’. C’est pour ça qu’ils ne sont pas entrés.”
Cet échange retranscrit dans un article de Ha’Aretz publié à l’occasion de la troisième commémoration des massacres du 7 Octobre a eu lieu, au lendemain du drame, entre Shir, un garçon de 5 ans originaire de Kfar Aza, et la scénariste et autrice israélienne Shira Geffen.
De cet échange est né un projet d’écriture cathartique destiné aux enfants de l’“enveloppe de Gaza”, dont Itai et l’aigle, la nouvelle de Shir, dans laquelle il raconte avec ses mots et ses personnages imaginaires l’une des journées les plus sombres de l’histoire d’Israël, durant laquelle 1 200 personnes ont péri et plus de 250 ont été kidnappées par le Hamas.
“Chaque enfant a été touché”
À Kfar Aza, un kibboutz situé à quelques encablures de la bande de Gaza, où le jeune garçon vivait, une soixantaine d’Israéliens ont été tués ce jour-là, dont des parents, parfois sous les yeux de leurs enfants.
Il y a “des enfants dont les pères ont été assassinés, des enfants dont les oncles ont été assassinés, des enfants restés terrés dans leur abri alor
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En Israël, le prélèvement de sperme post mortem est un “phénomène national”
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