“Oman rejette l’idée de frais de transit pour le passage des bateaux dans le détroit d’Ormuz”, titre le quotidien omanais Oman Observer, qui insiste, comme toute la presse du pays, à l’instar du journal Al-Roya, sur le respect du droit international de la mer et du principe de la liberté de navigation. C’est également ce qu’a répété le sultan Haïtham ben Tariq lors de sa visite à l’Élysée, lundi 29 juin, rappelle le Oman Daily.
Et c’était également la tonalité de la communication officielle après une rencontre à Mascate entre le sultan d’Oman et deux des plus hauts responsables iraniens, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi. Les deux pays auraient “réaffirmé leur ferme engagement en faveur d’un passage sûr” à travers le détroit d’Ormuz, “en totale conformité avec la loi internationale”, indiquait le communiqué officiel, comme si les deux pays étaient parfaitement alignés et agissaient de concert sur ce dossier.
En réalité, “l’Iran est en compétition féroce avec Oman” pour déterminer l’avenir du détroit, explique le quotidien britannique The Guardian, qui rappelle que l’Iran estime qu’Ormuz est “le principal levier de négociation avec les États-Unis” et qu’il faut par conséquent résister à “l’implication de tout
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