L’équipe de Suède qui a réussi à se qualifier pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde est “à l’image du pays en 2026”, écrivait Dagens Nyheter à la veille du match qu’elle livrera contre la France, mardi 30 juin, près de New York. La sélection rassemble des joueurs tous nés dans le royaume, mais d’origines nettement plus variées qu’il y a vingt ou trente ans.

Sept des 26 joueurs retenus pour la compétition ont des parents ayant immigré vers la Suède (en majorité d’Afrique). S’y ajoutent l’attaquant Viktor Gyökeres, hongrois par son grand-père, et le gardien de but Jacob Widell Zetterström, tchèque par sa grand-mère.

“Fierté suédoise”

Depuis le début du Mondial, c’est ce collectif qui a “réussi à rassembler les Suédois comme peu de gens savent le faire”, applaudit Dagens Nyheter, en évoquant les foules réunies du nord au sud du pays, pour suivre tard le soir le parcours des Bleu et Jaune sur des écrans géants.

Lors des trois matchs de la Suède dans le groupe F, six des sept buts marqués l’ont été par des joueurs issus de l’immigration : deux par Yasine Ayari (contre la Tunisie, pays dont son père est originaire alors que sa mère est marocaine), deux par Anthony Elanga (de parents camerounais), un par Alexander Isak (de parents érythréens) et le dernier par Gyökeres.

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