Le jeudi 18 juin, Peter Magyar effectuait son baptême du feu comme Premier ministre de la Hongrie au Conseil européen, dont l’Ukraine était l’un des sujets majeurs. Au début de juin, Magyar annonçait un accord avec Kiev sur les droits de la minorité hongroise et levait le veto de son prédécesseur, Viktor Orban, sur l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’Union européenne (UE). Cependant, le leader hongrois refuse une intégration rapide dans l’UE.
“La Hongrie défend un processus fondé sur le mérite et les résultats”, déclarait en amont du sommet Peter Magyar, relayé par le site Telex. “Selon lui, l’UE ne peut pas contourner les Balkans occidentaux, qui négocient depuis des années, car cela ne serait ni sincère ni pragmatique”, et le gouvernement hongrois “avancerait plus lentement” que certains États membres qui “veulent tout ouvrir immédiatement”, développe le portail.
“Style constructif”
Après plusieurs heures de discussion, les Vingt-Sept ont adopté une déclaration commune sur l’adhésion de l’Ukraine modifiée selon les préconisations de Magyar, rapporte EconomX. “La proposition de compromis de Peter Magyar l’a emporté”, puisqu’“une mention faisant référence à l’accélération du processus d’adhésion de l’Ukraine à l’UE a été retirée in extremis du document final
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à l’offre spéciale.
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligneProfitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
En tant qu’abonné, accédez à l’intégralité des contenus de Courrier international.
Aux États-Unis, les Marches des fiertés menacées par le retrait de certains sponsors
Commentaires (0)
Laisser un commentaire
Aucun commentaire. Soyez le premier !