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Vertières, le concept triomphateur qui fait picoter la rancune colonialiste jusqu’à la vitrine du Mondial 2026

L’exposition sur la scène internationale de l’apothéose Vertières – œuvre magnanime qui cristallise la liberté, la justice et l’abolition de l’esclavage – a constitué pour Haïti la principale externalité positive de cette jouissive aventure de la Coupe du Monde 2026. Au regard de

Vertières, le concept triomphateur qui fait picoter la rancune colonialiste jusqu’à la vitrine du Mondial 2026
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29 juin 2026
Vertières, le concept triomphateur qui fait picoter la rancune colonialiste jusqu’à la vitrine du Mondial 2026
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Vertières, le concept triomphateur qui fait picoter la rancune colonialiste jusqu’à la vitrine du Mondial 2026

  • by Rezo Nodwes
  • 29 juin 2026
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L’exposition sur la scène internationale de l’apothéose Vertières – œuvre magnanime qui cristallise la liberté, la justice et l’abolition de l’esclavage – a constitué pour Haïti la principale externalité positive de cette jouissive aventure de la Coupe du Monde 2026. Au regard de cette mesure indue de dégarnir le teeshirt grenadier de l’effigie de Vertières pour plaire au désir rancunier des nouveaux flibustiers, l’infantilisme d’Infantino a eu un effet boomerang. Au lieu de ternir la prouesse du 18 novembre 1803, l’annonce de la proscription du graffiti de Vertières sur le visage des Grenadiers a plutôt exhibé à la face cachée du monde un symbole de liberté bicentenaire occulté, enfanté par Haïti. Vertières illustre cet exploit précurseur de l’indépendance de la Première république noire du monde. Si, en 2019, Vertières fut légèrement sorti des arcanes de l’oubli grâce au plaidoyer convaincant de l’académicien Dany Laferrière, aujourd’hui, ce concept s’est gravé dans la conscience humaine avec une intensité inédite. Depuis la persécution programmée de la FIFA et consort envers Haïti, de multiples influenceurs ont effectué des recherches historiques approfondies pour déceler dans une sombre clarté la réalité colonialiste que charriait ce phénomène antagoniste à l’ordre bestial établi. Les géantes plateformes technologiques incluant TikTok, YouTube et Facebook ont diffusé cet emblème d’une victoire utopique de la dignité humaine sur la fournaise ardente de l’esclavage. Vertières s’est ainsi invité sur une myriade de smartphones ainsi que sur les écrans, petits et grands, à travers les quatre continents. Contre son gré, le président de la FIFA a donc offert une publicité gratuite à Haïti en contribuant à rendre Vertières virale sur la toile. Et toutes les villes en parlent.  

Dans une combinaison asymétrique d’arbitrage discriminatoire et d’un piètre coaching importé du colon, les Grenadiers ont connu une élimination prématurée et donc une jouissance footballistique éphémère au grand festival du Mondial 2026. Cependant, la magistrale « intrusion » d’Haïti – pour fièrement défiler sur le tapis rouge de cette plateforme internationale malheureusement maculée par des enjeux géopolitiques masqués – restera inscrite dans la mémoire universelle. Si les faux-amis anticipaient un impact planétaire si merveilleux de la simple présence d’Haïti à cette ambiance sportive aristocratique, ils organiseraient des manœuvres de trahisons aux enchères pour éliminer cette sélection outsider dès l’œstrus. Le « Fucking-Haiti », un « Shit-Hole » producteur d’omnivores qui n’épargnent ni rats, ni chiens, ni chats », y serait expulsé d’un revers de main. 

Si la haine savait, depuis la phase préliminaire des qualificatifs, la mafia internationale embaucherait un corps arbitral pervers pour orchestrer des coups de sifflets partiaux au détriment de la formation des Grenadiers pour déchirer leurs filets par tous les mauvais coups. En dit long le silence de cimetière contre Haïti d’un VAR partialement calibré qui demeurait rebelle à réviser deux penalties face à l’Écosse et un premier but frauduleux de la Seleção. Le labo des collabos qui a tout manigancé pour néantiser la république emblématique y mobiliserait des traîtres dans nos rangs en vue de créer la pagaille entre nos génies éclos à la diaspora et nos prodigieux talents exportés, bercés au niveau des clubs locaux. 

Le potentiel d’un succès époustouflant au Mondial 2026 de cette nation terrorisée, prise en otage dans l’œil du cyclone de la convoitise occidentale, a échappé aux experts de l’économie flibustière qui consolident la fortune du capitalisme détraqué sur des crises planifiées. Tandis que ce peuple opprimé, à qui une gouvernance ectopique en perdition a été longtemps imposée afin de l’anéantir, s’est refait une santé psychologique, ses « amis » condescendants ont eu l’esprit perturbé. Ils savourent un goût amer de cette fabuleuse représentation d’un poussin du Sud à ce gala élitiste hébergé en Amérique du Nord. 

Sans perdre de vue la mission principale, en marge du Mondial, les Grenadiers s’illustraient par une joie débordante contagieuse. Dans l’expression d’un visage jovial exprimant affection et une hospitalité singulière, Isidor et Placide s’amusaient, Bellegarde et Woodensky se côtoyaient, Adé et Casimir chantaient et dansaient dans une saine ambiance de respect mutuel. Cette chimie génératrice de confiance et d’estime de soi se renforçait par l’amour d’un peuple qui reconnaît l’importance de la propagation des énergies positives. Des centaines de milliers de compatriotes ont consenti l’immense sacrifice de compromettre leurs équilibres budgétaires pour se payer le luxe de se procurer le ticket onéreux de la FIFA pour aller supporter son sang, sa progéniture. Un attachement viscéral, dans les bons comme dans les mauvais jour. Quel mariage ! 

Espérons que cette synergie harmonieuse, fruit d’une exquise mixtion entre le capital humain local et celui de la diaspora, ne fasse pas l’objet de jurisprudence dans les cercles vicieux de la prédation. Puisse cet esprit de solidarité endosser que cette symbiose entre les Grenadiers risquerait de conforter la thèse selon laquelle les ressources humaines, à l’instar des ressources naturelles, peuvent aussi se transformer en une véritable malédiction. En tout cas, pour le triomphe des valeurs intrinsèques, mourir est beau !

Les projets d’extinction d’Haïti de la carte mondiale seraient justifiés par l’impulsion spectrale d’une rancune esclavagiste séculaire couplée de l’obsession démesurée d’occulter, voire annihiler l’exploit utopique des pionniers de l’abolition de l’esclavage. Depuis deux siècles, les flibustiers rancuniers ont beau essayer pour assassiner les immortels de la liberté même dans leurs vénérables tombeaux. Néanmoins, cette mission macabre consistant à arracher cette page mémorable du miracle haïtien du livre sacré de la liberté se révèle impossible. Car cet accomplissement idyllique des pionniers de la liberté, oint de la bénédiction d’une main invisible bien connue, ne saurait être étouffé pour longtemps. Toujours, Dieu se manifeste à travers des miracles pour sauver son peuple. Un jour, les témoignages élogieux viendront même de la bouche du tyran, car la vérité libère.  

Aujourd’hui, la providence s’engage à propager la geste magnanime des héros haïtiens au sein des cercles académiques, artistiques et athlétiques. Effet boomerang au profit d’Haïti, à travers la vitrine de la Coupe du Monde de football, l’un des évènements les plus médiatisés sur la planète, Vertières résonne dans une symphonie retentissante. Paradoxal, l’ultime tentative de marginalisation par la FIFA a concouru au bien de cette nation résiliente qui garde une foi inébranlable dans un avenir meilleur. Déjà, la bienheureuse coïncidence du 18 novembre 2025 au Curaçao pour remporter une victoire 2 – 0 contre le Nicaragua avait ajouté une onction mémorielle au périple sacrificiel de la Coupe du Monde pour rappeler que Grenadier rime avec rêve, utopie et miracle. 

L’infantilisme d’Infantino, président de la FIFA, qui a obéi aux ordres des nouveaux colons et plausiblement à l’ingérence du POTUS pour blaser le maillot d’Haïti en y rayant l’effigie historique n’a pas eu l’effet escompté. Ce prétexte d’un message politique reflétée dans cette image historique ne visait qu’à déstabiliser les Grenadiers ainsi que le douzième homme vaillant dans son dos. Cet acte complotiste a été concocté dans l’optique de semer du sable dans le moteur de la machine haïtienne. A contrario, cette mesure actée seulement quatre jours avant l’entrée en scène d’Haïti au Gilette Stadium servait de l’huile pour activer l’euphorie des descendants de cette nation libre édifiée grâce à l’arbitrage salvateur « Liberté ou La mort ». 

Cette résilience haïtienne qui surpasse l’entendement humain continue de provoquer un sommeil insomniaque au bourreau, tenace dans son hostilité bicentenaire. Par les esprits dialectiques, les lois maïeutiques et les loas mystiques, les tortionnaires finiront par lâcher prise en enlevant leurs bottes « my ass » sur le coup du pays. Sinon, ils devraient être étouffés dans leur orgueil séculaire. Qu’il en soit ainsi. 

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