On ne connaît pas encore le menu ni la liste des convives. Mais Emmanuel Macron a mis les points sur les i : “Il ne s’agira pas d’un dîner de gala”, a-t-il précisé à propos de l’invitation qu’il a faite à Donald Trump de le recevoir au château de Versailles à l’issue du G7, ce mercredi soir. Selon les premières indiscrétions, il y aura malgré tout tapis rouge, visite de la galerie des Glaces et même feu d’artifice. Autre lieu, autre ambiance, après la cage de MMA installée devant la Maison-Blanche pour les 80 ans de Mr president…
Le président français présente cette soirée comme une manière de célébrer les 250 ans de l’indépendance américaine en ranimant l’esprit de La Fayette. Un moyen de se raccrocher à l’événement, sachant qu’il n’ira pas aux États-Unis pour la fête nationale, le 4 juillet. Mais, s’il ouvre le palais du Roi-Soleil, c’est surtout pour “ferrer” son hôte. Au moins Donald Trump ne repartira-t-il pas avant la fin des discussions au G7 en plantant ses partenaires, comme il l’a fait l’an dernier au Canada.
À Versailles, à deux pas de la résidence de la Lanterne où il aime se ressourcer, Emmanuel Macron renouera avec la diplomatie d’apparat. L’opposition grince (un peu). Mais ce soft power “bling-bling”, c’est presque business as usual en France. En 2007, Nicolas Sar
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