[Cet article a été publié pour la première fois sur notre site le 19 septembre 2026, et republié le 26 octobre]
Le 27 octobre et le 3 novembre 2026 se profilent comme des dates décisives dans l’histoire de deux grandes démocraties, Israël et les États-Unis, où des élections à haut risque se tiendront, à une semaine d’intervalle à peine.
Pourquoi sont-elles si cruciales ? Parce que ce qui se joue dans les urnes ne se résume pas à l’avenir politique du président Donald Trump et du Premier ministre Benyamin Nétanyahou. C’est l’avenir de la démocratie dans ces deux nations qui est en jeu.
Un État paria
Commençons par l’élection israélienne, qui vient la première. Nétanyahou est engagé dans une coalition aux côtés de suprémacistes juifs, qu’un ancien dirigeant du Mossad [Tamir Prado] décrit comme plus radicaux encore que le Ku Klux Klan.
Si ces derniers venaient à être réélus, ils pourraient mener à bien leur projet de saper l’autorité et l’indépendance de la procureure générale d’Israël et de la Cour suprême. Suivrait dans un second temps l’annexion de la Cisjordanie et de Gaza, puis le nettoyage ethnique des Palestiniens des deux régions. Et Israël en tant que démocratie n’existerait plus.
Le pays deviendrait alors un État paria, à l’image de l’Afrique du Sud pendant l’apartheid. L
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Quand le monde vacille, où se réfugier pour survivre au pire ?
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