Le 17 octobre 2026, la France est descendue dans la rue. À grand renfort de manifestations, d’incendies et de pillages, elle a signé la mort du macronisme. Elle l’a fait avec violence, comme à son habitude. Elle était animée par la colère, mais aussi par la peur de l’avenir. En saccageant des commerces et en incendiant des mairies et des commissariats, elle a enterré cette idée politique qui prétendait instaurer un centre idéologique radical et contenir l’essor des extrêmes. Au lieu de cela, ces neuf années ont vidé les services publics de leur substance et fait enflé la dette (passée de 99 % à 119 % du PIB). Résultat, les extrêmes idéologiques au Parlement ont étouffé le débat public pour devenir les deux partis politiques les mieux placés pour être présents au second tour de la présidentielle du printemps prochain : La France insoumise (LFI, extrême gauche) et le Rassemblement national (RN, extrême droite).
Samedi, dans les rues et sur les ronds-points de France, on a vu se rassembler tous ceux qui craignent les fins de mois, comme ceux qui redoutent la fin du monde. Ou tout au moins la fin du monde qu’ont connu leurs parents.
Macron, qui la veille des manifestations est allé voir le concert de Céline Dion avec son épouse, est arrivé au pouvoir à 39 ans. Il était jeune, futé e
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Trop-plein de crises en France
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