À deux jours d’une nouvelle journée de mobilisation dans toute la France, Emmanuel Macron hausse le ton. Les demandes de manifestations “faites par des gens qui n’ont aucune légitimité pour cela […] seront interdites par les préfets”, a-t-il indiqué jeudi 22 octobre en expliquant que ce n’était “pas le moment” et que le gouvernement voulait “un retour au calme”.
Seules les manifestations organisées par les syndicats seront autorisées et se verront proposer des “itinéraires alternatifs” afin de protéger les centres-villes et les commerces.
Un “avertissement présidentiel” qui intervient après un premier week-end de protestations contre la hausse du coût de la vie à travers tout le pays marqué par des violences et des pillages, souligne le quotidien argentin Clarín. Le président a également indiqué avoir convoqué un conseil de défense vendredi 23 octobre afin de prendre “des décisions supplémentaires”.
Sécurité renforcée dans tout le pays
L’approche envisagée par Emmanuel Macron, qui “met tout en œuvre pour éviter que ne se reproduisent les scènes qui ont choqué le pays et retenu l’attention du monde entier”, est “plus restrictive que d’habitude en France, où le droit de manifester est protégé par la Constitution”, constate le Financial Times.
Alors que les forces de police ont été
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Débordements du 17 octobre : la France se “tiers-mondise” et n’est plus un modèle d’inspiration
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