Les ventes de tickets de cinéma n’ont jamais été aussi bonnes aux États-Unis depuis la pandémie. Et, selon The New York Times, l’industrie hollywoodienne peut dire merci à un dessin animé, Toy Story 5. Sorti en France le 17 juin et le 19 outre-Atlantique, il fait un démarrage en trombe à l’échelle mondiale, cumulant 312 millionss de dollars (274 millions d’euros) de recettes pendant ses quatre premiers jours d’exploitation, selon les chiffres cités par le grand quotidien américain.
Ce qui en fait le film avec le meilleur week-end de lancement de l’année – une statistique très scrutée aux États-Unis – et “qui en dit long sur l’habileté de Disney et de Pixar à gérer la saga Toy Story, lancée il y a trente et un ans”.
De fait, le film d’animation signé Andrew Stanton est salué comme étant en prise avec son époque. La journaliste spécialiste des sujets famille dans Business Insider raconte son expérience d’avoir vu le long-métrage avec ses trois enfants (de 6 à 8 ans). Et comment cela l’a confortée dans l’encadrement du temps d’écran de ses bambins. “Dans Toy Story 5, tout part de la tablette que reçoit l’héroïne, Bonnie. Ses parents aimeraient qu’elle puisse se faire des amis, et comme tous les autres enfants en ont déjà une, ils croient que ce sera bien pour elle aussi…”
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Dans le monde impitoyable des “adultes Disney”
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