“Je n’ai aucune idée du niveau de l’Angleterre, et pourtant c’est mon travail de le savoir.” L’aveu cinglant de Daniel Storey, dans The i Paper, reflette la confusion des journalistes sportifs anglais à l’aube du seizième de finale de la Coupe du monde des Trois Lions, opposés à la République démocratique du Congo (RDC) ce 1er juillet à Atlanta (18 heures, heure française).
Une chose est sûre : l’enthousiasme suscité par le premier match de poule spectaculaire face à la Croatie (succès 4-2) s’est estompé. “L’Angleterre a été bonne une mi-temps contre la Croatie, aucune mi-temps contre le Ghana [0-0] et une mi-temps contre le Panama [victoire 2-0]”, liste Storey, à la recherche désespérée d’un soupçon de cohérence. Trois rencontres. Deux cent soixante-dix minutes de jeu et des brouettes. Zéro certitude.
Dépendance à trois joueurs
Considérée par les observateurs aguerris comme une sérieuse prétendante au titre, la sélection anglaise peine à trouver sa vitesse de croisière transatlantique. Les blocs bas et compacts du Ghana puis du Panama ont mis en évidence les limites offensives de l’équipe. Les blessures du solide arrière droit Reece James et de l’indispensable milieu de terrain Declan Rice ont contrarié les plans du sélectionneur Thomas Tuchel.
Déjà, la presse rappelle au manag
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