Flávio Bolsonaro a fui le Brésil pour les États-Unis, selon des médias américains. Le candidat malheureux à la présidence brésilienne, Flávio Bolsonaro, a quitté le Brésil pour les États-Unis mardi 27 octobre, “bravant ainsi une injonction judiciaire lui ordonnant de remettre ses passeports”, annonce The Washington Post. Le sénateur conservateur et les membres de sa famille ont obtenu des visas américains, a déclaré un haut responsable du département d’État. Le fils de l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui a perdu l’élection présidentielle de dimanche face à Luiz Inácio Lula da Silva, fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont une portant sur des soupçons de corruption et de blanchiment d’argent. “Deux proches de la famille Bolsonaro ont confié au Washington Post qu’il craignait d’être arrêté dans la semaine”, écrit le journal.
Égypte : une journaliste de renom libérée après le paiement d’une lourde amende. Un tribunal égyptien a ordonné la fermeture de Mada Masr, “l’un des derniers médias indépendants importants du pays”, et a condamné sa rédactrice en chef, Lina Attalah, à une amende de trois millions de livres égyptiennes (près de 49 000 euros) pour avoir exploité un site web sans licence, rapporte Al-Jazeera. Lina Attalah a été placée en garde à vue après le jugement de mardi, puis libérée quelques heures plus tard, après que Mada Masr a réglé l’amende en totalité. Le président du Syndicat des journalistes, Khaled el-Balshy, a déclaré que le syndicat engagerait des poursuites judiciaires pour faire appel de la décision, note la chaîne qatarie.
Au début de sa visite dans les Caraïbes, Charles III reconnaît les “souffrances du passé”. Le roi Charles III a entamé mardi aux Bahamas une visite de neuf jours dans les Caraïbes, rapporte la BBC, qui note que “c’est la première fois qu’il visite la région en tant que monarque”. Lors de sa première apparition publique, il a déclaré devant des jeunes qu’il était “tout à fait normal” de “reconnaître les grandes souffrances et les injustices du passé”. “Avant le voyage”, rappelle la chaîne, “Buckingham Palace a déclaré que le roi n’éluderait pas ’l’héritage colonial’ et l’impact de la traite négrière lors de (ce voyage), mais il ne présenterait pas d’excuses pour le rôle du Royaume-Uni dans la traite négrière ni n’offrirait de réparations”.
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